Parti Communiste du Venezuela : "Nous avons perdu une bataille et non la guerre contre l’impérialisme”,
Caracas 03, décembre.
Oscar Figuera, secrétaire général du Parti Communiste du Venezuela PCV, paraphrasant le CHE a dit que « des échecs on apprend plus que des victoires ». Ainsi il ainsi indiqué aujourd’hui en marge de la revue de presse de la semaine, avoir fait une première analyse des résultats généraux de ce dimanche sur le référendum consultative de la réforme constitutionnelle présenté par le président de la République Hugo Chávez Frías.
Figuera, a indiqué que des résultats et événements vécus par le peuple vénézuélien dans la journée de hier on doit extraire de grands enseignements qui renforceront le processus révolutionnaire vénézuélien, il a expliqué que « ce que nous avons vécu hier est un nouvel épisode de la lutte des classes, de l’intense combat idéologique qui se développe dans notre pays en relation avec sa transformation, les avancées de la révolution et des intérêts de notre peuple », ajoutant qu’ « il a été perdu une bataille, mais pas la guerre contre l’impérialisme ».
Le PCV a indiqué que la journée vécue en cette période électorale est une claire démonstration de la confrontation des distinctes visions du pays qui existent dans la société vénézuélienne « C’est cela qui était en jeu dans la journée de hier ».
D’un côté, l’oligarchie nationale avec l’objectif de maintenir son régime capitaliste et exploiteur a manipulé avec des mensonges, à travers les moyens de communication à son service. « avec toute une offensive sans pitié, où ont été exploitées les vieilles et ancestrales peurs, préjudices historiques » a déclaré le dirigeant.
Il a jouté que « une proposition dirigée vers l’approfondissement de la démocratie, avec un contenu chaque fois plus populaire, de transformation de l’Etat, de réorganisation du territoire : pour élever la qualité de la vie de notre peuple, a affronté toute une campagne où étaient dénoncés de pseudos périls contre la propriété, un supposé péril contre la famille et un supposé péril contre la religion, trois valeurs ancestrales de la société capitaliste. »
Un des éléments qui remplit de satisfaction le part Communiste du Venezuela est le fait que la moitié de l’électorat qui a participé hier, l’a fait avec une profonde conscience d’avancer vers le socialisme » malgré les résultats du référendum, nous avons créé un immense avance qualitative dans la conscience populaire, il n’est pas négligeable que plus de 4 millions de Vénézuéliens et vénézuéliennes aient opté pour le socialisme, dans le cadre de cette infernale campagne médiatique » a déclaré Oscar Figuera.. Il a rappelé qu’il a huit ans ce niveau de développement de la conscience n’existait pas.
Dans l’analyse qu’a réalisé le PCV il apparaît que ces 3 millions d’électeur qui se sont abstenus de voter hier et qui font la différence avec ce qui a été obtenu en 2006 « accordent leur confiance en Chavez parce qu’ils n’ont pas voté contre Chavez, mais ils n’étaient pas convaincus par la Réforme Constitutionnelle et ont été neutralisés par la peur».
Des expériences de l’événement électoral le PCV a tiré ceci, dans le cadre d’une première réflexion ? L’approfondissement de la bataille idéologique devra s’orienter vers la destruction des peurs historiques. « Les communistes nous nous y engagerons » il a ajouté que « nous devons abandonner le slogan facile et nous devons aller à la bataille idéologique en profondeur dans le sein de notre peuple. »
Une autre des expériences que les communistes vénézuéliens tirent est que « En tout processus révolutionnaire, il est nécessaire et irremplaçable l’existence d’un instrument politique et révolutionnaire et d’une Direction Collective unifiée qui conduise la Révolution ». Dans cette direction le PCV indique « il continuera à travailler, parce que l’histoire démontre que face à l’armée des classes dominantes il est nécessaire et irremplaçable la construction de l’Instrument Politique de la Révolution », a exprimé son secrétaire général Oscar Figuera.
Le troisième volet de l’expérience vécue, est que à la fin l’opposition a reconnu et fait sienne la Constitution de la république Bolivarienne du Venezuela « C’est une avancée, depuis qu’elle l’a affronté en 1999 et dans les années postérieures, elle vient de reconnaître que cette Constitution est la plus avancée du monde ».
Mais le PCV avertit que apparemment cette défense était une excuse pour nier les avancées et les approfondissement que la réforme contenait, déjà dans les propos de Baduel il parle d’une nouvelle Assemblée Constituante « nous a laissés perplexes que, s’ ils avaient défendu la Constitution de 1999 et l’assument comme l’objectif du pays, aujourd’hui ils ne la servent pas » et il a ajouté « apparemment il s’agit de lancer une consigne pour entretenir le cadre de la déstabilisation » a averti le dirigeant.