Les racines nazies de l’union Européenne de Bruxelles

 

Si on sait aujourd'hui que Jean Monnet était tout simplement depuis la Seconde Guerre mondiale, un agent américain chargé de contrer la politique gaulliste d'indépendance nationale en préparant l'AMGOT (American government for the occupied territory of France) et que c'est à cette époque que le projet d'Union européenne vit le jour ...aux USA, que Robert Schumann avait été pétainiste et jugé indigne en 1945, que Adenauer était lié au parti allemand Zentrum qui, sans être nazi, accepta de légaliser l'arrivée au pouvoir des nazis en Allemagne, on a fait ignorer en revanche en Europe le rôle de Hallstein dans la fondation de l'UE en raison de son passé nazi, alors qu'en RFA personne n'ignorait son rôle fondamental dans la lutte contre la RDA et toute politique de dénazification et de réhabilitation des antifascistes allemands.

 

Il y avait en 1945 dans tous les pays d'Europe tellement d'anciens nazis et de collabos de nazis, que les USA pouvaient faire chanter tellement de notables qu'ils n'ont pas dû travailler dur pour se trouver une cinquième colonne et avoir leurs agents d'influence à chaque niveau de pouvoir et dans tous les pays. C'est sur cela qu'ont été reconstruits les pouvoir d'après-guerre à l'ouest et la fondements de l'intégration européenne et de l'OTAN.

 

Bref, l'histoire de l'UE réellement existante, c'est une histoire de convergence entre nostalgies nazies et projet d'une Europe américanisée. Est-ce bien de cela que les Européens ont besoin ?

 Bruno DRWESKI

 

Sanctions infligées au Portugal et à l'Espagne...

C'est ça l'Union européenne : un pouvoir étranger qui dicte sa politique à des pays qui ont perdu leur souveraineté

La zone euro va déclarer l'Espagne et le Portugal en dérapage budgétaire

La zone euro va taper sur les doigts de l'Espagne et du Portugal. Les 19 membres de la monnaie unique ont déclaré les deux pays en dérapage budgétaire, a annoncé le président de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem.

Ils suivront ainsi une recommandation de la commission européenne.

Des amendes pouvant aller jusqu'à 0,2% du PIB.

Ce constat de dérapage ouvre la voie à une procédure de sanctions jusqu'ici inédite dans l'histoire de la zone euro. 

A partir du moment où les ministres de la zone euro, dans le cadre d'une réunion prévue à Bruxelles, "vont dans notre sens, s'ouvre alors une période de 20 jours" pendant laquelle la Commission européenne évaluera les sanctions possibles à l'encontre des deux pays, a précisé le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici.

Celui-ci a rappelé que les amendes possibles était "au maximum de 0,2%"du Produit Intérieur Brut (PIB) et au "minimum zéro""Nous allons engager un processus de dialogue avec les ministres" de l'Espagne et le Portugal, a-t-il ajouté, les incitant à faire valoir "le plus vite possible" leurs arguments pour expliquer pourquoi ils ont dérapé et ce qu'ils veulent faire pour améliorer leur situation budgétaire.

 

Brexit : une apocalypse vite surmontée…

 

Observons ce qui semble désormais être le juge de paix ultime (vu qu’on ne parlait presque que d’elle le 24 juin) : la Bourse

 

On note :

Vous aurez noté que la forte hausse actuelle n’intéresse pas le moindre média, contrairement à la baisse du 24 juin – alors chuuuuut…

 

Olivier Berruyer

retour archives