Assemblée départementale du PCF 17 du 6 juillet :

 

 L'assemblée départementale  a réuni une centaine de participants. Le secrétaire fédéral a introduit la réunion par un rapport sur les candidatures aux présidentielles et législatives.

 

 Il a rappelé la stratégie définie par le congrès et a précisé sur la présidentielle sa position qui est largement partagée par le conseil départemental.

 Il s'est lancé dans une diatribe contre la LCR comme si la position de cette dernière devait conditionner celle du parti. Il a déclaré que la candidature commune  était dépassée, tous les autres partis ayant déjà leurs candidats. Il a appelé à  la candidature de M.G. Buffet pour le Parti et a annoncé que déjà cette candidature était soutenue par des syndicalistes du 93. La participation à un gouvernement socialiste ne le gène pas, les socialistes de 36 valant ceux d'aujourd'hui.

 

Pour lui une candidature commune anti libérale ne permettrait pas une participation communiste au gouvernement socialiste  puisque dans l'appel  antilibéral il est écrit que" Nous ne participerons pas à un gouvernement qui serait dominé par le social libéralisme ".  Comme chacun le sait le parti est signataire de cet appel.  (H. Moulinier a pu à juste titre faire remarquer que cette position de la fédé était contraire à celle de la direction nationale). Sur les législatives il a juste rappelé les candidats du parti en  2002.

 

Dans la discussion le trouble des militants était visible.  Enfin des divergences apparaissaient publiquement.

 

La question du rassemblement pose des problèmes. Certains ont fait remarquer qu'on ne pouvait pas défendre les services publics et s'allier avec les forcenés du oui.  D'autres ont souligné que vu notre résultat en 2002, il y avait besoin de se rassembler. H. Moulinier a indiqué que la parti lançait 1000 rencontres pour décider une candidature commune et  que dans notre département il regrettait que la fédé ne se lance pas dans la bataille et déclare déjà forfait. J.F Mémain lui répondit qu'il avait comme toujours un train de retard.

 

 M. Carmouse fit l'éloge de Gayssot et de sa participation à la Région avec Ségolène.  Un camarade paysan lui rappela que la région peut être faisait des choses mais que sur son secteur il n'en voit pas les effets.

 

Je suis intervenu pour rappeler que Gayssot avait lancé la privatisation à Air France et d'ans l'aérospatiale, qu'en 2002 le parti avait été sanctionné, que le Pen s'était renforcé avec la  politique de la gauche plurielle, qu'en 36 le parti n'avait pas participé au gouvernement et que ce sont les grèves et le mouvement populaire qui avaient produit les avancées sociales. J'ai rappelé qu'il fallait une candidature communiste pour porter les revendications du peuple et que comme le congrès avait refusé de s'inscrire dans cette démarche, j'avais voté contre. Evoquant l'épisode catastrophique de la liste Bouge l'Europe, il me semble que le rassemblement c'est bien mais pas avec n'importe qui .  Ce qui compte c'est le contenu.

 

Des camarades sont intervenus pour dire que la situation était limpide et ils  s'étonnaient du discours de certains qui décidemment ne comprenaient rien.

 Deux camarades sont intervenues pour stigmatiser ce type de réaction.

 

Sur les candidats aux législatives : Rien. Ne nous inquiétons pas : tout est déjà fait à la fédé. On proposera en octobre un vote.

 

Francisco Granados

 

 

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