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13 335 millionnaires ne payent aucun impôt sur le revenu : Amélie de Montchalin a-t-elle menti ?

Une note de Bercy le confirme : en France, plusieurs milliers de millionnaires ne payent aucun impôt sur le revenu, contrairement à ce qu’affirmait Amélie de Montchalin en janvier. Éric Coquerel, président de la Commission des finances de l’Assemblée nationale, dénonce une rétention d’informations.

C’est un sacré pavé dans la mare que vient de lancer Bercy (ministère de l’économie). Dans une note transmise par l’administration aux sénateurs Claude Raynal (PS) et Jean-François Husson (LR), respectivement président et rapporteur général de la commission des Finances au Sénat, les fonctionnaires confirment que les très riches ne payent pas d’impôt.

Plus précisément, d’après les chiffres auxquels Le Monde a eu accès, 13 335 contribuables soumis à l’Impôt sur la fortune immobilière (IFI, qui a remplacé l’ISF), se débrouillent pour ne payer aucun impôt sur le revenu. Ce sont donc des gens dont le patrimoine immobilier atteint au moins 1,3 million d’euros.

Détail qui a son importance : il s’agit ici uniquement de patrimoine immobilier. Or, on sait, grâce notamment aux travaux de l’économiste Gabriel Zucman, que les ultra-riches (les milliardaires) possèdent avant tout du patrimoine financier (actions d’entreprises). « Si l’on incluait le reste du patrimoine, dont les actions, le phénomène serait encore plus marqué », souligne à juste titre Claude Raynal, cité par Le Monde.

On le sait, en France, la fiscalité est régressive : pour le dire autrement, au-delà d’un certain niveau de revenu, plus on est riche, moins on paye d’impôt. C’est dû à la fois à la composition du revenu des plus fortunés (la seule richesse de l’immense majorité des Français n’est constituée que de leur salaire ou de leurs allocations, là où les plus fortunés détiennent du capital financier, moins taxé) mais aussi aux nombreuses niches fiscales permettant aux plus aisés d’échapper à l’impôt.

Fiscaliste et secrétaire général d’Attac, Vincent Drezet expliquait dans nos colonnes en janvier dernier : « Par exemple, un gros propriétaire immobilier peut déduire de son revenu imposable toute une série de charges – intérêts d’emprunts, travaux d’investissement – pour réduire drastiquement sa feuille d’imposition. De même, on sait que les riches passent par le système des holdings (sociétés-écrans) pour échapper à l’impôt et transmettre leur fortune à leurs héritiers. » Il existe aussi une batterie de techniques d’optimisation fiscale « agressives », qui pour certaines sortent franchement des clous de la légalité.

Cette note confirme donc ce que disent la plupart des spécialistes du sujet, ainsi que l’ensemble de la gauche, depuis des années. Elle vient aussi appuyer les propos de l’ancien ministre de l’Économie, Éric Lombard, qui avait mis le feu en plein débat budgétaire le 11 janvier dernier, en déclarant que « des milliers » de grandes fortunes échappaient à l’impôt.

À l’inverse, les chiffres constituent un désaveu cinglant pour Amélie de Montchalin, alors ministre chargée des Comptes publics, désormais présidente de la Cour des comptes, qui avait recadré son ancien collègue, en l’accusant à demi-mot de mensonges. « Il n’est pas vrai que des dizaines de milliers de Français fortunés ne paieraient aucun impôt sur le revenu, affirmait-elle à l’Assemblée nationale le 14 janvier. Il n’y a pas de document à Bercy qui le montrerait. Et si cela était le cas, cela ferait longtemps que cette situation aurait été corrigée ».

Ce qui pose plusieurs questions : la présidente de la Cour des comptes a-t-elle menti en connaissance de cause face aux députés ? Ou bien n’avait-elle tout simplement pas les éléments à sa disposition à ce moment-là ? Question subsidiaire, mais tout aussi capitale : les services de Bercy ont-ils fait de la rétention d’information ?

Pour tenter de comprendre, il faut refaire le film. Le 16 janvier dernier, Éric Coquerel (LFI), président de la Commission des finances de l’Assemblée nationale, débarque à Bercy pour faire la lumière sur les propos d’Éric Lombard. Il s’entretient alors avec Amélie Verdier, directrice générale de la Direction générale des finances publiques (DGFIP), comme il le raconte à l’« Humanité ». Les seuls documents qu’il récupère ne lui permettent pas complètement d’étayer les propos de l’ancien ministre de l’Économie. S’il y a bien des milliers de contribuables fortunés qui payent un impôt trop faible au regard de leur richesse, rien ne permet d’affirmer que leur feuille d’imposition tombe à zéro.

Avant de repartir, le député LFI demande expressément à la DGFIP de lui transmettre tout document complémentaire permettant de prouver (ou non) l’existence de milliers de riches contribuables échappant à l’impôt. « Après ça, je les ai relancés sans arrêt, nous raconte-t-il. Le 27 janvier, je reçois un mail émanant de la DGFIP, m’indiquant que je vais recevoir des documents complémentaires. Je ne les ai jamais reçus. C’est le cabinet de la ministre Amélie de Montchalin qui devait me les envoyer. »

Selon nos informations, la note dévoilée par “Le Monde” est datée du 30 janvier 2026. Autrement dit, plusieurs jours après la sortie de Montchalin devant les députés. Mais il y a fort à parier que les éléments chiffrés utilisés par les auteurs de la note étaient déjà connus des fonctionnaires de Bercy deux semaines auparavant. « Ce ne sont pas des données nouvelles, nous confirme Éric Coquerel. c’est un recoupement de données qui existaient déjà. Quand je me suis rendu à Bercy, je leur avais d’ailleurs bien stipulé que je me contentais des données, mêmes brutes ! Comment imaginer que les tableaux contenus dans la note n’existaient pas à l’époque ? »

Aujourd’hui, le député se dit furieux de ce qui ressemble fort à de la rétention d’informations. Au final, la DGFIP a préféré transmettre les données aux sénateurs plutôt qu’au député insoumis. Et, par un bienheureux hasard du calendrier, lorsque la note finit par sortir dans la presse, ce 18 février, le débat parlementaire sur la taxation des riches est désormais clos…

Cyprien Boganda, l'Humanité.

Il n’y a pas d’Affaire Epstein

Il n’y a pas d’Affaire Epstein. Epstein n’est qu’un symbole. Scandaleux, certes, par sa dimension immorale, criminelle même, mais c’est un « simple » témoignage de la décadence d’un système – le capitalisme mondialisé – où le fric gouverne tout, la vie publique comme la vie privée, dans une confusion cynique et violente.

Si « l’Affaire Epstein » n’était qu’une affaire de pédocriminalité et de concussion, sa mort – assez trouble – le 10 août 2019 dans sa cellule à l’unité spéciale d’isolement, un mois après avoir été incarcéré, aurait relevé du fait divers et conduit à la clôture du dossier. Qu’elle ressurgisse avec tant de force, sept ans plus tard, est la preuve qu’il ne s’agit pas d’une simple affaire criminelle.

Dans un article de 1850 qui sera repris par Engels en 1895, lorsqu’il publie, au nom de Marx, Les luttes de classe en France, Marx écrivait : « Pendant que l’aristocratie financière dictait les lois, dirigeait la gestion de l’État, disposait de tous les pouvoirs publics constitués, dominait l’opinion publique par la force des faits et par la presse, dans toutes les sphères, depuis la cour jusqu’au café borgne se reproduisait la même prostitution, la même tromperie éhontée, la même soif de s’enrichir, non point par la production, mais par l’escamotage de la richesse d’autrui déjà existante. C’est notamment aux sommets de la société bourgeoise que l’assouvissement des convoitises les plus malsaines et les plus déréglées se déchaînait, et entrait à chaque instant en conflit avec les lois bourgeoises elles-mêmes, car c’est là où la jouissance devient crapuleuse, là où l’or, la boue et le sang s’entremêlent que tout naturellement la richesse provenant du jeu cherche sa satisfaction. L’aristocratie financière, dans son mode de gain comme dans ses jouissances, n’est pas autre chose que la résurrection du lumpenprolétariat dans les sommets de la société bourgeoise ».

La situation d’aujourd’hui n’est guère différente. Mais les rapports de force ont changé. En pleine décadence, de celles qu’un Luchino Visconti aurait pu mettre en scène à l’instar des Damnés, de Louis II de Bavière ou du Guépard, le capitalisme ne peut cacher ses turpitudes. S’il ne peut cacher le scandale, il lui faut le gérer et pourquoi pas à son profit.

Alors, on déverse sur le public, des milliers de pièces d’archives ; on offre en pâture aux médias qui n’attendent que ça, des centaines de noms. Les « élites » en tremblent dans tout l’Occident. Et cette peur qui court n’est pas une conséquence, c’est le but !

Les États-Unis ont perdu leur hégémonie mondiale. Ils ne peuvent même plus lancer des guerres comme par le passé.

Trump est passé maître dans les coups de théâtre. Ce ne sont plus des coups d’État. Ils restent le plus souvent sans lendemain : Venezuela, Iran, Groenland…C’est dangereux, c’est odieux, c’est scandaleux. Oui, mais ce n’est plus Arcole et encore moins Austerlitz.

Sans les médias aux ordres qui racontent l’histoire qu’on leur dit de raconter, loin, très loin de la vérité, tout ça relèverait du grand spectacle, celui qu’on offre avant que le rideau tombe. Définitivement !

Les États-Unis ont besoin de la servilité des États et des gens. L’Affaire Epstein est là pour cela.

Elle va sans doute durer longtemps, à coups de révélations, de dénonciations, dans un grand bluff où l’on joue sur la forme jamais sur le fond ; où l’on affirme tout dire pour cacher l’essentiel. Epstein est mort avant de parler, sans doute pour qu’il ne parle pas. Mais son cadavre est bien utile. On peut tout faire dire à un cadavre. Avant qu’il ne se taise pour l’éternité.

Bernard Frederick , Liberté Actus.

L'impossible mort de Joseph Staline

Il y a bientôt 70 ans, le 24 février 1956, les représentants des « partis frères » au XXᵉ Congrès du PCUS, étaient invités à quitter la salle et à laisser les délégués soviétiques, seuls, à entendre le rapport de Nikita Khrouchtchev sur le « culte de la personnalité de Staline », le fameux « rapport secret ».

« Le passé est, par définition, un donné que rien ne modifiera plus. Mais la connaissance du passé est une chose en progrès, qui sans cesse se transforme et se perfectionne ». Marc Bloch, Apologie pour l’histoire ou métier d’historien 

Khrouchtchev et ses amis pensaient alors enterrer Staline définitivement. On sait qu’il n’en fut rien. Bien que le nom du Vojd (guide) ait été banni ; que les rues, places et même des villes portant son nom aient été débaptisées, à commencer par la légendaire Stalingrad, renommée Volgograd, le personnage rôde toujours dans l’histoire, celle de l’Union soviétique et celle de la Russie d’aujourd’hui.

Très peu d’historiens, pas plus que les responsables politiques, qu’ils aient été amis d’hier ou ennemis de toujours, se sont posé la question. Une « légende noire » (Domenico Losurdo) s’est imposée qui a tenté d’emporter avec l’homme l’histoire de l’Union soviétique et celle du communisme.

Mais, comme le soulignait le cofondateur de l’École historique française des Annales, le grand Marc Bloch, « Jamais, en un mot, un phénomène historique ne s’explique pleinement en dehors de l’étude de son moment. Cela est vrai de toutes les étapes de l’évolution. De celle où nous vivons comme des autres. Le proverbe arabe l’a dit avant nous : “Les hommes ressemblent plus à leur temps qu’à leurs pères.” Pour avoir oublié cette sagesse orientale, l’étude du passé s’est parfois discréditée ».

Heureusement, certains paraissent avoir suivi les recommandations de Bloch et se sont intéressés à l’histoire vraie plutôt qu’à la légende. Suite...

Décidément, non, ce n’est pas la fin de l’histoire !

Bernard Frederick, Liberté Actus.

 

La crise iranienne et la crise vénézuélienne se télescopent et ce n’est probablement pas un hasard. Sur la situation du Venezuela, la tendance qui se dégage maintenant clairement est que la réussite militaire de l’opération tactique ne change pas fondamentalement la situation stratégique. Le pouvoir constitutionnel vénézuélien est en place, et ne s’est pas fissuré. Le pays fonctionne. Nicolas Maduro et Cilia Flores préparent leur défense face à un dossier juridique qui semble se décomposer sur place. Trump lui-même a été obligé de balayer l’opposition d’extrême-droite, cheval de bataille habituel de l’impérialisme en reconnaissant qu’ils « ne représentent rien au Venezuela ». Il a également été contraint de réunir les entreprises US pour les convaincre de préparer un plan d’investissement massif, et s’est entendu répondre par certaines que « ce sont vos sanctions qui nous ont obligées à quitter le Venezuela ». Les négociations (qui étaient déjà en cours avec Maduro) pour le retour des investissements US au Venezuela se poursuivent et rien de vraiment concret n’indique que l’enlèvement du président vénézuélien en exercice a fondamentalement amélioré la marge de manœuvre des USA. Si cette tendance se confirme, l’opération pourrait même rapidement affaiblir la position du bloc impérialiste US hier hégémonique, aujourd’hui divisé et en situation de liquidation progressive. Suite...

Socialisme, démocratie et système politique à parti unique

Un système politique à parti unique est un État de droit légitime et n'est pas une dictature, contrairement à l'amalgame systématique que font les partisans du libéralisme politique et économique pour dénigrer le socialisme.

Il existe actuellement cinq pays officiellement socialistes dans le monde, qui sont tous dirigés par un parti unique, ou placé institutionnellement au pouvoir, ce qui revient presque au même. Cela ne signifie pas que ces pays ne sont pas des démocraties. Ce sont : Cuba, La RPD de Corée, la RP de Chine, le Viet Nam, et le Laos.

On a toujours martelé l’accusation : les communistes seraient les fossoyeurs de la liberté.

Et en effet, ils sont les fossoyeurs de la liberté du capital, des capitalistes, de leurs agents et des hommes et des femmes dont ils ont lessivés le cerveau. Et cela en fait les défenseurs presque exclusifs de la liberté réelle dans ce monde sur-aliéné à l'argent, à la marchandise et au spectacle .

La liberté, pour reprendre la rigoureuse définition de Friedrich Engels, c'est la conscience de ce qui doit être fait nécessairement, et non le droit d'ignorer superbement autrui en faisant tout ce qu'on veut (tout ce qu'on a fait vouloir par le marketing et l'aliénation de classe), ou de scandaliser pour se faire remarquer par les puissants.

Dans la société bourgeoise, loin que la liberté de l’individu s’arrête aux bornes de celle d’autrui, comme l’affirme la déclaration des droits de l’homme, la liberté illimitée de l’argent y écrase complètement la liberté d’autrui.

Si on veut la démocratie, il faut l’imposer aux minorités qui accaparent la puissance politique : successivement les nobles, puis les riches. Sinon, on n’en aura que l’apparence.

Il ne faut pas confondre démocratie, et régime d’assemblée. Même la démocratie étymologique, celle de Périclès, à Athènes, au Vème siècle avant Jésus Christ, où l’assemblée du peuple était toute puissante, était fondée sur la guerre, l’impérialisme et l’esclavage, et n’en était pas une au sens actuel.

Tant que les partis communistes ont revendiqué et défendu le système de parti unique qui prévalait dans les pays socialistes, ils ont été de puissantes forces politiques sures de leur légitimité, des contre-pouvoirs démocratiques efficaces dans les pays capitalistes, et des bornes posées par la classe ouvrière à la dictature du capital sur ces pays. Les peuples occidentaux comprenaient très bien qu'il était consistant et logique pour un pays socialiste d'interdire aux représentants du capital sous ses formes diverses de briguer le retour au pouvoir. Mais dès que ces partis ont accepté de se soumettre à l’État de droit tel qu’il est étroitement défini par le libéralisme politique leur puissance s’est évaporée comme par enchantement.

Les pays qui se revendiquent du socialisme méritent le titre quand ils empêchent les capitalistes étrangers ou à domicile de jouer tout rôle politique !

Gilles Questiaux.

JOB et CRESUS

Pauvre comme Job, référence biblique, et riche comme Crésus, référence populaire. Il y a quelques jours furent publiés deux rapports qui pourraient illustrer ces deux personnages.

Le premier est le rapport annuel du Secours catholique, qui s’appuie sur trente années d’observation des situations de pauvreté multiples et singulières vécues par les 2,7 millions de ménages accueillis par eux entre 1994 et 2024.

En 2024, le niveau de vie médian des ménages accueillis est de 565 euros. Le taux d’extrême pauvreté a augmenté de 11 points entre 2017 et 2023. Le pourcentage de foyers vivant sous le seuil de pauvreté s’établit aujourd’hui à 15,4 %. Évidemment, les premières victimes de la pauvreté des parents restent les enfants. La situation empire donc et les réformes successives de l’assurance chômage depuis 2021 ont plongé un grand nombre de personnes, hier protégées, dans du chômage non indemnisé ou dans l’inactivité.

À l’autre bout du spectre, c’est grâce à une étude de l’INSEE publiée la semaine dernière que nous pouvons constater que le revenu des 0,1 les plus fortunés a plus que doublé en 20 ans et encore davantage depuis 2017… Les réformes de M. Macron n’y sont pas pour rien.

Ainsi, entre 2003 et 2022, les revenus moyens des 0,1 % des foyers fiscaux les plus riches, c’est-à-dire des personnes déclarant à l’administration fiscale plus de 463 000 euros par an, ont augmenté 2,6 fois plus vite que ceux du reste des Français. En effet, Manu n’y est pas étranger : en cinq ans, les revenus des 0,1 % les plus riches ont grimpé de plus de 51%, contre 44,7 % de hausse sur les quinze années précédentes.

Emmanuel Macron, accélérateur d’inégalités sociales. Lui qui dénonça un jour le « pognon de dingue » que l’État dépense pour les combattre, devrait savoir, comme l’a récemment rappelé la Cour des comptes, que sans redistribution, le taux de pauvreté en France s’élèverait non pas à 15,4 % mais à 21,7 %.

Ni Job, ni Crésus, une vie digne !

Eric Bocquet, Liberté Actus.

 

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